becomeAMember.title

becomeAMember.description

newsletter.newsletter

newsletter.description

newsletter.subscribe

27 septembre : l'école fait la tête...

22/09/2022

Le Pacte pour un enseignement d’Excellence et la Réforme de la formation initiale des enseignants qui se voulaient des réponses systémiques à tous les maux de l’enseignement sont mis en œuvre de manière totalement déséquilibrée. Si la part belle est faite aux revendications des fédérations de PO (cadre propre, liberté d’organiser, flexibilité,…), les personnels, invisibles et inaudibles, attendent toujours des avancées substantielles pour améliorer leurs conditions de travail et revaloriser leur métier. Si l’on veut répondre aux grandes ambitions des réformes, il faut s’en donner les moyens et cesser de considérer que les réformes peuvent se faire sur le dos des personnels.

Les réformes s’empilent à un rythme effréné sans que les moyens nécessaires soient investis dans leur mise en œuvre : formation initiale des enseignants, service d’aide à la réussite, CPMS, dossier d’accompagnement, réforme du parcours de l’enseignement qualifiant, taille des classes et des auditoires, lutte contre le décrochage scolaire, amélioration du climat scolaire,… 

Les moyens octroyés au cadre organisationnel sont systématiquement ponctionnés dans le cadre dévolu aux apprentissages. Mécaniquement, la charge de travail des personnels s’en trouve considérablement alourdie, au détriment des conditions de travail ET de la taille des groupes-classes. A cela s’ajoutent des tâches administratives de plus en plus nombreuses, souvent redondantes et contreproductives.

Le budget des établissements d’enseignement et le budget des familles sont mis sous pression. De toutes parts la hausse des prix nous étouffe. Nous craignons que cela pousse certains employeurs à réduire le cadre du personnel employé sur fonds propres.

Après les mobilisations de Bruxelles, Mons et Liège, nous continuons à exiger :

  • l’abandon des réformes menant à des pertes d’emplois et supprimant des moyens d’accompagnement ;
  • un financement des réformes à la hauteur des objectifs qu’elles se fixent, sans faire peser leur mise en œuvre sur la charge de travail ;
  • la réduction de la taille des classes et des auditoires. La valorisation des conditions de travail passe aussi par une amélioration des conditions d’apprentissage ;
  • l’abandon immédiat d’un dispositif d’accompagnement professionnel mené sous la menace de sanctions disciplinaires.

Le 27 septembre 2022 le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles fait la fête… 

L’École fait la tête !

Cette mobilisation se veut un rappel au Gouvernement que la paix sociale ne se décrète pas, mais se gagne !

Rendez-vous à 11h, Place Surlet de Chokier, devant le siège du Gouvernement pour rappeler avec force nos revendications. N’hésitez pas à venir en famille !